vendredi 31 octobre 2025

Une île, c'est (souvent) stable

 L'équipage de Bula va s'étoffer une fois le navire amarré à Tenerife. Je ne chanterai jamais assez les louanges des îles, ces providentielles miettes de croûte terrestre semées sur l'océan comme autant de salvateurs petits cailloux blancs (1).

Ma méconnaissance des Canaries est abyssale : je furète donc sur le web pour étancher ma soif de culture ; et là, je tombe sur ce blog, empli de ce genre d'images (Betty et Guillaume, je me permets ces deux emprunts en rendant à César ce qui lui appartient. Vous m'avez presque fait oublier mon obsession du Mont Viso) :

 

Il s'agit du parc national du Teide (traduction : de l'enfer). Moi, l'enfer, ça me plaît : des cailloux, des cailloux et encore des cailloux, c'est ma définition des vacances parfaites.

Le Teide est un volcan actif, qui culmine à 3718m, ce qui en fait le plus haut sommet d'Espagne (oui, c'est de la triche). Sa situation insulaire est à l'origine de ce merveilleux phénomène vespéral :

 

A son coucher, le soleil projette 
l'ombre du volcan sur la mer et l'atmosphère.

Mon bilan carbone va subir un accroissement coupable dans les prochaines années.

(1) Aux fâcheux qui remarqueront que les cailloux, ça va, mais les miettes, on sait ce que ça a donné chez Perrault, je rétorque que je suis la maîtresse omnipotente des métaphores de ce blog et que je fais ce que je veux des divagations du grand Charles.

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